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	<description>l’actualité du spectacle vivant</description>
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		<title>Le temps scellé de Nacera Belaza</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 16:00:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphane CAPRON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Grenoble]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>

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		<description><![CDATA[
En préambule du Temps scellé, il y a cette hypothèse dont toute la pièce semble la résonance profonde : « Et s’il était possible d’aller à la rencontre de sa propre disparition, de crier sa révolte au monde, de tout dire puis de procéder à l’effacement minutieux de ses propres traces afin qu’il ne reste de soi que le désir de se fondre, se confondre à l’air, au ciel, au vide où vient résonner le vacarme assourdissant de nos existences ? » Cette question est une question « mystique » ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.sceneweb.fr/wp-content/uploads/2012/02/©-Antonin-Pons-Braley.jpg"></a></p>
<div id="attachment_19689" class="wp-caption aligncenter" style="width: 600px"><a href="http://www.sceneweb.fr/wp-content/uploads/2012/02/Le-temps-scellé-©-Antonin-Pons-Braley.jpg"><img class="size-full wp-image-19689" title="Le temps scellé © Antonin Pons Braley" src="http://www.sceneweb.fr/wp-content/uploads/2012/02/Le-temps-scellé-©-Antonin-Pons-Braley.jpg" alt="" width="590" height="392" /></a><p class="wp-caption-text">© Antonin Pons Braley</p></div>
<p>En préambule du Temps scellé, il y a cette hypothèse dont toute la pièce semble la résonance profonde : « Et s’il était possible d’aller à la rencontre de sa propre disparition, de crier sa révolte au monde, de tout dire puis de procéder à l’effacement minutieux de ses propres traces afin qu’il ne reste de soi que le désir de se fondre, se confondre à l’air, au ciel, au vide où vient résonner le vacarme assourdissant de nos existences ? » Cette question est une question « mystique » – au sens où il s’agit pour la chorégraphe et danseuse Nacera Belaza de dépasser les limites privées de son propre corps pour rejoindre un rythme plus profond, plus large, plus enveloppant que l’on peut appeler simplement le « monde ». Quel que soit le mot choisi, reste ce désir de dépassement de son corps propre qui est au coeur du travail de Nacera Belaza depuis sa première pièce, en 1989.</p>
<p>La danse est en solo, duo. Au début, tout est doux, lointain, lent. Et puis, comme dans un processus de transe, les interprètes tournent sur elles-mêmes, virevoltent, s’étourdissent de plus en plus et finissent par s’abandonner à des gestes où les yeux se perdent, où les bras s’entrelacent en boucles prodigieuses et qui sont autant des mouvements de joie, de libération que de bienêtre.</p>
<p>La boucle est bien sûr, avec ce qu’elle comporte de vertige, un des éléments centraux de cette danse qui propose au spectateur de participer lui aussi à une expérience hypnotique pour se libérer le regard, se vider l’esprit et s’approfondir le souffle.</p>
<blockquote><p><strong>NACERA BELAZA</strong></p>
<p><strong>Le Temps scellé</strong></p>
<p><strong>création 2010 (France/Algérie)</strong></p>
<p><strong>chorégraphie, conception lumière et son Nacera Belaza</strong></p>
<p><strong>régie lumière et montage son Christophe Renaud</strong></p>
<p><strong>avec Dalila Belaza, Nacera Belaza</strong></p>
<p><strong>Production : Cie Nacera Belaza. Coproduction : SACD. Festival d’Avignon, Biennale de la</strong></p>
<p><strong>danse de Lyon, Le Forum scène conventionnée du Blanc-Mesnil, Arcadi, Centre chorégraphique national de Nantes (accueil studio), l’Espace 1789 à Saint-Ouen, les Halles de Schaerbeek. Avec le soutien du : Centre national de la danse de Pantin, de l’Ambassade de France en Belgique. Résidences de création (mise à disposition de studio) : Centre</strong></p>
<p><strong>chorégraphique national d’Aix-en-Provence &#8211; Ballet Preljocaj. Centre chorégraphique national d’Aquitaine en Pyrénées-Atlantiques- Malandain Ballet Biarritz, Micadanses. Avec le soutien de la Drac Île-de-France et du Conseil régional d’Île-de-France.</strong></p>
<p><strong>durée 40’</strong></p></blockquote>
<blockquote><p><em>• 25 février : Parcours à travers deux créations : Les Sentinelles &#8211; Le Temps scellé,</em></p>
<p><em>Mercat de les Flors, Barcelone, Espagne</em></p>
<p><em>• 15 mars : Parcours à travers deux créations : Le Cri &#8211; Le Temps scellé, </em><a href="http://www.sceneweb.fr/2010/12/theatre-de-cavaillon/"><em>Scène Nationale de Cavaillon.</em></a></p>
<p><em>• 28 au 30 mars : Parcours à travers deux créations : Les Sentinelles &#8211; Le Temps scellé, </em><a href="http://www.sceneweb.fr/2009/07/mc2-grenoble/"><em>MC2, Grenoble.</em></a></p>
<p><em>• 2 au 7 avril 2012</em></p>
<p><a href="http://www.sceneweb.fr/2010/12/theatre-de-la-cite-internationale/"><em>Théâtre de la Cité Internationale   </em></a></p>
<p><em>• soirée à 20h30 : lundi, mardi, vendredi, samedi</em></p>
<p><em>• soirée à 19h30 : jeudi</em></p>
<p><em>• relâche : mercredi</em></p></blockquote>
]]></content:encoded>
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		<title>Affaire des Molières : les directeurs du privés en appellent à leurs collègues du public</title>
		<link>http://www.sceneweb.fr/2012/02/molieres-2012-29-theatres-parisiens-se-retirent/</link>
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		<pubDate>Mon, 20 Feb 2012 15:12:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphane CAPRON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Les molières]]></category>

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		<description><![CDATA[
25 directeurs de Théâtres représentant 29 des plus gros théâtres privés de Paris ont signé le24 novembre 2011 l&#8217;appel à &#171;&#160;tourner la page des Molières&#160;&#187; dans lequel ils annonçaient ne pas concourir à la cérémonie en 2012. Ces mêmes directeurs vont contacter prochainement les directeurs du théâtre public afin de travailler à &#171;&#160;refonder en profondeur&#160;&#187; la manifestation.  &#160;&#187;Quelles que soient les actuelles péripéties, nous maintenons notre  objectif initial de refonder en profondeur une manifestation, tant dans son  contenu que dans son organisation, et rien ne saura nous faire dévier de ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.sceneweb.fr/wp-content/uploads/2010/01/molieres_article.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1477" title="_molieres_article" src="http://www.sceneweb.fr/wp-content/uploads/2010/01/molieres_article-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p>25 directeurs de Théâtres représentant 29 des plus gros théâtres privés de Paris ont signé le24 novembre 2011 l&#8217;appel à &laquo;&nbsp;<em>tourner la page des Molières</em>&nbsp;&raquo; dans lequel ils annonçaient ne pas concourir à la cérémonie en 2012. Ces mêmes directeurs vont contacter prochainement les directeurs du théâtre public afin de travailler à &laquo;&nbsp;<em>refonder en profondeur</em>&nbsp;&raquo; la manifestation.  &nbsp;&raquo;<em>Quelles que soient les actuelles péripéties, nous maintenons notre  objectif initial de refonder en profondeur une manifestation, tant dans son  contenu que dans son organisation, et rien ne saura nous faire dévier de ce  chemin</em>&laquo;&nbsp;, expliquent-ils dans un communiqué.</p>
<p>France 2 ne souhaite pas retransmettre cette année la cérémonie. La Présidente de l&#8217;Association des Molières, Myriam de Colombi, serait en discussion avec Direct 8. Elle a lancé en janvier une pétition en faveur du maintien de la cérémonie. Elle affirme avoir reçu 800 signatures.</p>
<p>Stéphane CAPRON – <a href="http://www.sceneweb.fr/">www.sceneweb.fr</a> – 20/02/12</p>
<p>Voici la liste des directeurs signataires : Yves Lemonnier (Comédie Bastille), Jean-Pierre Bigard (Comédie de Paris et Palais des Glaces), Stéphanie Fagadau (Comédie et Studio des Champs-Elysées), Jacques Mailhot (Théâtre des 2 Ânes), Bernard Murat (Edouard VII), Dominique Deschamps (Théâtre Fontaine), Danièle et Pierre Franck (Théâtre Hebertot), Jean-Noël Hazemann (Théâtre de la Huchette), Jean Robert Charrier (Théâtre de la Madeleine), Pierre Lescure (Marigny), Xavier Letourneur (Le Mélo d’Amélie), Didier Caron (Théâtre Michel), Jacques Crépineau (Théâtre de la Michodière), Pedro Gomes (Mogador), Pascal Legros (Théâtre des Nouveautés), Gérard Maro (Théâtre de l’œuvre), Françis Nani (Théâtre de Palais-Royal), Stéphane Hillel (Théâtre de Paris), Jean-Paul Camus (Théâtre de la Porte Saint-Martin), Christian Spillemaecker (Théâtre de la Renaissance), Alain Mallet (Théâtre Rive-Gauche), Marie-France Mignal (Théâtre Saint-Georges), Bruno Moynot (Slendid Saint-Martin) Pascal Héritier (Théâtre de la tête d’Or), Jean Manuel Bajen (Théâtre des Variétés).</p>
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		<title>Les papas et les mamans perdent un peu de la saveur de l’écriture de Diastème</title>
		<link>http://www.sceneweb.fr/2012/02/lles-papas-et-les-mamans-perdent-un-peu-de-la-saveur-de-l%e2%80%99ecriture-de-diasteme/</link>
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		<pubDate>Sun, 19 Feb 2012 11:00:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphane CAPRON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Diastème]]></category>

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		<description><![CDATA[Les papas et les mamans est le premier roman de Diastème paru en 1997. Une succession d’histoires courtes sur nos pères, nos mères. Chacun pourra se reconnaître dans les situations, ou pas. Il y a la mère qui prépare des tartines de Nutella. La mère échangiste. Le père suicidé. Celui qui se fait pisser dessus malencontreusement par les petits copains de sa fille. Bien avant la série à succès de Canal Plus Bref de Kyan Khojandi, Diastème avait inventé cette écriture brève, choc, brute. Son récit est un uppercut à l’image de ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_19648" class="wp-caption aligncenter" style="width: 600px"><a href="http://www.sceneweb.fr/wp-content/uploads/2012/02/@-Rapsodie-Prod.jpg"><img class="size-full wp-image-19648" title="@-Rapsodie-Prod" src="http://www.sceneweb.fr/wp-content/uploads/2012/02/@-Rapsodie-Prod.jpg" alt="" width="590" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Hervé Arnaud @ Rapsodie Prod</p></div>
<p>Les papas et les mamans est le premier roman de Diastème paru en 1997. Une succession d’histoires courtes sur nos pères, nos mères. Chacun pourra se reconnaître dans les situations, ou pas. Il y a la mère qui prépare des tartines de Nutella. La mère échangiste. Le père suicidé. Celui qui se fait pisser dessus malencontreusement par les petits copains de sa fille. Bien avant la série à succès de Canal Plus <em>Bref </em>de Kyan Khojandi, Diastème avait inventé cette écriture brève, choc, brute. Son récit est un uppercut à l’image de la couverture du livre qui est aussi celle du spectacle. </p>
<p>Le comédien Hervé Arnaud, s’est lancé dans l’adaptation du roman. Une vraie prouesse périlleuse. Il joue cet enfant qui observe les adultes autour de lui. Dans sa chambre sombre &#8211;   lit métallique, vieux fauteuil club, lecteur de K7 &#8211; le comédien joue au transformiste. Il se met à nu jusqu’à se déshabiller pour nous faire admirer ses tatouages sexy.  On aimerait être porté par cette pièce, par l’écriture magnifique de Diastème. On va d’ailleurs se plonger avec délectation dans le texte. Mais la mise en scène de Samuel Tuleda et l’interprétation d’Hervé Arnaud courent après l’écriture trash de Diastème, sans l’appréhender pour de bon. </p>
<p>Stéphane CAPRON – <a href="http://www.sceneweb.fr/">www.sceneweb.fr</a> </p>
<blockquote><p><strong>Les papas et les mamans </strong></p>
<p><strong>De Diastème </strong></p>
<p><strong>adaptation Hervé Arnaud </strong></p>
<p><strong>mise en scène Samuel Tudela assisté d&#8217;OLIVIER Charcoset </strong></p>
<p><strong>musique &amp; sons Pierre Bougourd </strong></p>
<p><strong>lumières David Chaillot </strong></p>
<p><strong>décors Audrey Carpentier </strong></p>
<p><strong>costumes François Jugé </strong></p>
<p><strong>avec Hervé Arnaud </strong></p>
<p><strong>co-réalisation les déchargeurs / rapsodie production </strong></p>
<p><strong>en accord avec Fabien Rava </strong></p>
<p><strong>Durée: 1h20 </strong></p></blockquote>
<blockquote><p><a href="http://www.sceneweb.fr/2009/09/les-dechargeurs/"><em>Les déchargeurs</em></a><em> </em></p>
<p><em>Du 14 fév. au 31 mars 2012 </em></p>
<p><em>21h30 mardi au samedi </em></p></blockquote>
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		</item>
		<item>
		<title>Jean-Paul Delore en tournée</title>
		<link>http://www.sceneweb.fr/2012/02/jean-paul-delore-en-tournee/</link>
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		<pubDate>Sun, 19 Feb 2012 09:20:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphane CAPRON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Sartrouville]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Villeurbanne]]></category>

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		<description><![CDATA[Les quatre créations constituant l’ensemble Dernières nouvelles de l’en-delà représentent les quatre étapes d’un même voyage théâtral, musical, littéraire et plastique fortement inspiré par cet autre voyage, bien réel celui-là, qui nous a conduit, depuis 2002, à travailler à Kinshasa, Rio, Paris, Maputo, Brazzaville et Johannesburg.
Nous voulons faire partager les traces déposées&#8230;..
Cependant, l’altérité, l’étranger, le voyage ne suffisent pas à définir les thèmes communs de ces quatre créations. Nous avons appris à nous méfier du syndrome du baluchon et ce qui importe c’est bien comment et en quoi la singularité ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_19642" class="wp-caption aligncenter" style="width: 600px"><a href="http://www.sceneweb.fr/wp-content/uploads/2012/02/DELORE-Jean-Paul-@-DR.jpg"><img class="size-full wp-image-19642" title="DELORE Jean-Paul @ DR" src="http://www.sceneweb.fr/wp-content/uploads/2012/02/DELORE-Jean-Paul-@-DR.jpg" alt="" width="590" height="179" /></a><p class="wp-caption-text">@ DR</p></div>
<p class="wp-caption-dt">Les quatre créations constituant l’ensemble Dernières nouvelles de l’en-delà représentent les quatre étapes d’un même voyage théâtral, musical, littéraire et plastique fortement inspiré par cet autre voyage, bien réel celui-là, qui nous a conduit, depuis 2002, à travailler à Kinshasa, Rio, Paris, Maputo, Brazzaville et Johannesburg.</p>
<p>Nous voulons faire partager les traces déposées&#8230;..</p>
<p>Cependant, l’altérité, l’étranger, le voyage ne suffisent pas à définir les thèmes communs de ces quatre créations. Nous avons appris à nous méfier du syndrome du baluchon et ce qui importe c’est bien comment et en quoi la singularité de chaque espace (territoires autant humains que géographiques), traversé et habité par ces artistes réunis, va pouvoir progressivement façonner des êtres de fictions : des personnages contemporains qui nous ressemblent, complexes et irréguliers&#8230; Plutôt Giacometti, collages Dada, scanners d’organes vitaux, clichés Google Earth que lever de soleil sur la baie de Maputo ou de Rio que nous n’avons pas la prétention de vouloir décrire.</p>
<p>Alors, d’un spectacle à l’autre, le fil rouge ce sont sans doute également nos draps sales que nous avons noués pour nous évader « ailleurs » ; le fil des voyages qui révèle cet « au- delà » comme une zone, propre à chaque individu, enfouie profondément en chacun et qui n’existe que parce qu’on la cherche. « D’un monde nouveau nous n’en voulons qu’un : qu’il ait tout de nouveau et rien du monde », nous dit l’écrivain mozambicain Mia Couto&#8230;..</p>
<p>Le temps de l’itinérance et le questionnement sur son propre déracinement incitent au jeu mélangé de la réalité et de la fiction. On va risquer une hypothèse : l’individu et son milieu forment un couple dérangeant ou harmonieux mais forcément digne d’intérêt une fois retravaillé par l’artiste. Nous évoluons dans des territoires rarement choisis, souvent hostiles : l’enfance, la famille, le pays, mon propre corps et puis celui de l’autre, toutes choses dont finalement les voyages, qu’ils soient mentaux et immobiles ou alors physiques et animés, avec leurs plongées vers l’inconnu, nous offrent un reflet brouillé comme une métaphore animale, profondément inscrite dans l’imaginaire et dans la chair de nos peurs et de nos envies d’être grands, d’être petits, de briller, de disparaître&#8230;</p>
<p>Cette confusion entre mondes lointains et mondes intérieurs est essentielle et contenue dans un néologisme qui finalement résume bien ce qui relie ces quatre créations : L’EN-DELÀ, destination dont nous allons vous donner des nouvelles spectaculaires.  Note d’intention de Jean-Paul Delore</p>
<blockquote><p>Du 24 février au 2 mars 2012</p>
<p><a href="http://www.sceneweb.fr/2010/12/tnp/">TNP de Villeurbanne</a></p>
<p>Les 2 et 3 mars 2012</p>
<p>Théâtre de Vénissieux</p>
<p>Du 6 au 24 mars 2012</p>
<p><a href="http://www.sceneweb.fr/2010/12/le-tarmac-2/">Le Tarmac &#8211; Paris</a></p>
<p>Du 13 au 17 mars 2012</p>
<p><a href="http://www.sceneweb.fr/2010/12/theatre-paris-villette/">Théâtre Paris-Villette</a></p>
<p>Du 26 au 31 mars 2012</p>
<p><a href="http://www.sceneweb.fr/2010/12/theatre-de-sartrouville/">Théâtre de Sartrouville</a></p>
<p>Les 3 et 4 avril</p>
<p><a href="http://www.sceneweb.fr/2009/09/centre-culturel-andre-malraux-scene-nationale-de-vandoeuvre-les-nancy/">Centre Culturel Malraux – Vandœuvre-lès-Nancy</a></p></blockquote>
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		<title>Farid Ounchiouene, l’étoile d’Alger</title>
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		<pubDate>Sun, 19 Feb 2012 07:37:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphane CAPRON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[
L’étoile d’Alger, c’est l’histoire chorégraphiée de Moussa Massy, jeune chanteur kabyle dans l’Algérie des années 90. Aziz Chouaki a adapté son roman pour le chorégraphe et metteur en scène Farid Ounchiouene.
Moussa rêve de gloire. Il rêve de devenir le Michael Jackson algérois. Il est déjà une petite vedette locale. Il rentre au petit matin dans sa cité Mer et Soleil après avoir chanté dans les mariages, « comme ça tu vois un peu moins. Quatorze personnes à vivre dans trois pièces… »  L’étoile d’Alger dresse une galerie de portraits de la société ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.sceneweb.fr/wp-content/uploads/2012/01/létoile-dAlger.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-18986" title="l'étoile d'Alger" src="http://www.sceneweb.fr/wp-content/uploads/2012/01/létoile-dAlger-300x265.jpg" alt="" width="210" height="186" /></a></p>
<p><em>L’étoile d’Alger</em>, c’est l’histoire chorégraphiée de Moussa Massy, jeune chanteur kabyle dans l’Algérie des années 90. Aziz Chouaki a adapté son roman pour le chorégraphe et metteur en scène Farid Ounchiouene.</p>
<p>Moussa rêve de gloire. Il rêve de devenir le Michael Jackson algérois. Il est déjà une petite vedette locale. Il rentre au petit matin dans sa <em>cité Mer et Soleil</em> après avoir chanté dans les mariages, « <em>comme ça tu vois un peu moins. Quatorze personnes à vivre dans trois pièces…</em> »  L’étoile d’Alger dresse une galerie de portraits de la société algérienne. On évoque la mémoire de Mouloud, héros de l’indépendance, mort au combat. On croise Slimane qui aime les barbus. « <em>Les islamistes, ils sont à peine capables de gérer un potager</em> ». L’Algérie libérée vote pour la première fois. « <em>Les islamistes raflent ¾ des mairies</em> ».  Moussa se bat avec les islamistes, fait de la prison. C’est la fin des illusions. Il apprend les versets du Coran. Le roman de Aziz Chouaki décrit bien l’embrigadement de cette jeunesse désespérée et condamnée.</p>
<p>Farid Ounchiouene a fondé sa compagnie en <a href="http://www.farido.net/">Farid’O en 2002</a>. Au contact de Guy Alloucherie, le danseur mêle le texte au hip-hop dans ses spectacle. Dans <em>L’étoile d’Alger</em>, il est accompagné de Pauline Geslin. Le spectacle a été créé en 2010 lors de sa résidence à Chaillot. Les questions de l’identité, de l’intégration, de l’exil, de la place de chaque être humain dans la société est au cœur de son travail. En 2004 il a abordé cette réflexion avec un travail autour de <em>La nuit juste avant les forêts</em> de Koltès. Il vient de créer <em>Nobody</em> dans la cadre d’un résidence dans le Val d’Oise, un spectacle sur le thème des sans-papiers d’après <em>Les Insomniaques</em>, de l&#8217;auteur espagnol Juan Mayorga.</p>
<p><em>L’Etoile d’Alger</em> est un spectacle nécessaire pour que chacun dans notre société puisse comprendre les racines des français issus du Maghreb. On pardonnera alors les maladresses et la chorégraphie pas toujours à la hauteur des espérances.</p>
<p>Stéphane CAPRON – <a href="http://www.sceneweb.fr/">www.sceneweb.fr</a> – 19/02/12</p>
<blockquote><p><strong>L’ÉTOILE D’ALGER</strong></p>
<p><strong>roman et adaptation, dramaturgie Aziz Chouaki</strong></p>
<p><strong>chorégraphie et mise en scène Farid Ounchiouene</strong></p>
<p><strong>direction d’acteurs Anne Conti</strong></p>
<p><strong>avec Farid Ounchiouene et Pauline Geslin</strong></p>
<p><strong>composition musicale Omur H.</strong></p>
<p><strong>création vidéo Gaëtan Besnard</strong></p>
<p><strong>vidéo Mehmet Arikan</strong></p>
<p><strong>création et régie lumière Vincent Lallement</strong></p>
<p><strong>régie son Emmanuel Gautiez, Ali Hemissi</strong></p>
<p><strong>production Compagnie Farid’O</strong></p>
<p><strong>coproduction Théâtre National de Chaillot</strong></p>
<p><strong>en partenariat avec le Centre National de la Danse-Résidence de recherche (Pantin), L’Hippodrome-Scène Nationale de Douai, le Centre Culturel de la Ville d’Avion, la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration- Paris</strong></p>
<p><strong>avec le soutien du Conseil Régional Nord Pas-de-Calais, de la Ville de Lille, du Théâtre Paul Eluard de Bezons grâce au concours de la Région Ile-de-France</strong></p></blockquote>
<blockquote><p><a href="http://www.sceneweb.fr/2010/12/la-maison-des-metallos/"><em>La Maison des Métallos</em></a></p>
<p><em>14 &gt; 26 février 2012</em></p>
<p><em>du mardi au vendredi &gt; 20h</em></p>
<p><em>le samedi &gt; 19h</em></p>
<p><em>le dimanche &gt; 16h</em></p></blockquote>
]]></content:encoded>
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		<title>Un Lagarce lent et lassant</title>
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		<pubDate>Sat, 18 Feb 2012 07:47:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphane CAPRON</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[Le spectacle s’ouvre par un ballet de poupées mécaniques. Les cinq femmes au visage triste (elles portent le maquillage du clown blanc) recueillent leur frère, le fils, le lavent, le protègent et le portent sur son lit. Le jeune frère est de retour à la maison. Mais il garde le silence. Pendant toute la pièce, il va hanter l’espace. De temps en temps il se réveille, et la chorégraphie reprend.  J&#8217;étais dans ma maison et j&#8217;attendais que la pluie vienne est la pièce la plus féminine de Jean-Luc Lagarce.  Ces cinq femmes ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_19562" class="wp-caption aligncenter" style="width: 605px"><a href="http://www.sceneweb.fr/wp-content/uploads/2012/02/@-François-Boissonnet.jpg"><img class="size-full wp-image-19562" title="-@-François-Boissonnet" src="http://www.sceneweb.fr/wp-content/uploads/2012/02/@-François-Boissonnet.jpg" alt="" width="595" height="441" /></a><p class="wp-caption-text">@ François Boissonnet</p></div>
<p>Le spectacle s’ouvre par un ballet de poupées mécaniques. Les cinq femmes au visage triste (elles portent le maquillage du clown blanc) recueillent leur frère, le fils, le lavent, le protègent et le portent sur son lit. Le jeune frère est de retour à la maison. Mais il garde le silence. Pendant toute la pièce, il va hanter l’espace. De temps en temps il se réveille, et la chorégraphie reprend.  <em>J&#8217;étais dans ma maison et j&#8217;attendais que la pluie vienne</em> est la pièce la plus féminine de Jean-Luc Lagarce.  Ces cinq femmes disent leur amour pour leur frère, leur fils. Il a fui le domicile familial, fuit un père violent. A son retour il est choyé.</p>
<p>Catherine Decastel a construit sa dramaturgie tel un chœur antique. Les rites se succèdent. Le temps est ralenti, trop ralenti. Le texte de Lagarce s’étire pour devenir presque mou. On comprend bien sa proposition de magnifier ces instants entre émotion et recueillement. Mais le côté rituel et presque incantatoire du spectacle lasse très vite.</p>
<p>Stéphane CAPRON – <a href="http://www.sceneweb.fr/">www.sceneweb.fr</a></p>
<blockquote><p><strong>J&#8217;étais dans ma maison et j&#8217;attendais que la pluie vienne</strong></p>
<p><strong>texte publié aux éditions Les Solitaires Intempestifs</strong></p>
<p><strong>De Jean-Luc Lagarce</strong></p>
<p><strong>Mise en scène: Catherine Decastel</strong></p>
<p><strong>Lumières : Sébastiâo Tadzio</strong></p>
<p><strong>Avec : Florent Arnoult, Anaïs Pénélope Boissonnet, Emilie Coiteux, Clémence Laboureau, Aurélia Pénafiel, Noémie Sanson</strong></p>
<p><strong>Durée : 1h15</strong></p></blockquote>
<blockquote><p><a href="http://www.sceneweb.fr/2009/09/les-dechargeurs/"><em>Les Déchargeurs</em></a></p>
<p><em>Du 14 février au 3 mars 2012</em></p>
<p><em>Du mardi au samedi 19h30</em></p>
<p><em>Salle Vicky Messica</em></p></blockquote>
]]></content:encoded>
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		<title>Hors Saison 2012, le Festival de l’ARCADI</title>
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		<pubDate>Sat, 18 Feb 2012 07:44:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphane CAPRON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Nanterre]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>

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		<description><![CDATA[Les esthétiques des chorégraphes programmé(e)s cette année sont très singulières. Certaines pièces abordent pleinement le mouvement: l’écriture ou simplement l’énergie du geste prennent entièrement part dans le jeu des interprètes et sur scène. D’autres pièces ont une approche plus performative, c’est le cas pour les projets de Marianne Baillot, Marlene Monteiro Freitas et de Fanny de Chaillé. À découvrir également, le duo de Mustafa Kaplan et Filiz Sizanli, où le corps se déploie pas à pas dans des espaces contraints. Une tout autre approche est encore proposée avec le spectacle ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.sceneweb.fr/wp-content/uploads/2012/01/Arcadi-2012.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-18980" title="Arcadi 2012" src="http://www.sceneweb.fr/wp-content/uploads/2012/01/Arcadi-2012.jpg" alt="" width="213" height="185" /></a>Les esthétiques des chorégraphes programmé(e)s cette année sont très singulières. Certaines pièces abordent pleinement le mouvement: l’écriture ou simplement l’énergie du geste prennent entièrement part dans le jeu des interprètes et sur scène. D’autres pièces ont une approche plus performative, c’est le cas pour les projets de Marianne Baillot, Marlene Monteiro Freitas et de Fanny de Chaillé. À découvrir également, le duo de Mustafa Kaplan et Filiz Sizanli, où le corps se déploie pas à pas dans des espaces contraints. Une tout autre approche est encore proposée avec le spectacle de Nathalie Béasse, sorte de huis clos où le corps donne le pas à la parole. Aurélia Lefebvre, responsable du service danse de l’ARCADI</p>
<blockquote><p><em>17 &gt; 22 FÉVRIER 2012</em></p>
<p><a href="http://www.arcadi.fr/horssaison"><em>www.arcadi.fr/horssaison</em></a><em> </em></p></blockquote>
]]></content:encoded>
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		<title>Le Nerf, la pièce free jazz de Guillaume Malvoisin</title>
		<link>http://www.sceneweb.fr/2012/02/le-nerf-la-piece-free-jazz-de-guillaume-malvoisin/</link>
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		<pubDate>Sat, 18 Feb 2012 07:43:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphane CAPRON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Dijon]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre musical]]></category>

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		<description><![CDATA[Le cagibi d’une salle de cinéma hors d’âge. Des musiciens sont là, jouent pendant les projections puis attendent d’une séance à l’autre en compagnie de Chief, ouvreur du cinéma, de Sam, homme de compagnie vaguement épique et Ernie, boxeur à la manque. Tous attendent le retour du plus jeune parti on ne sait où. Le Nerf est le récit de cette attente, rythmée par les rappels à l’ordre réguliers d’un interphone. Confinés dans ce réduit, ils parlent du souffle et de la lumière, de l’attente, la peur, l’argent. Chacun tente ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_18745" class="wp-caption aligncenter" style="width: 563px"><a href="http://www.sceneweb.fr/wp-content/uploads/2012/01/Le-Nerf-©-V.Arbelet.jpg"><img class="size-large wp-image-18745  " title="Le Nerf © V.Arbelet" src="http://www.sceneweb.fr/wp-content/uploads/2012/01/Le-Nerf-©-V.Arbelet-1024x683.jpg" alt="" width="553" height="369" /></a><p class="wp-caption-text">© V.Arbelet</p></div>
<p class="wp-caption-dt">Le cagibi d’une salle de cinéma hors d’âge. Des musiciens sont là, jouent pendant les projections puis attendent d’une séance à l’autre en compagnie de Chief, ouvreur du cinéma, de Sam, homme de compagnie vaguement épique et Ernie, boxeur à la manque. Tous attendent le retour du plus jeune parti on ne sait où. <em>Le Nerf </em>est le récit de cette attente, rythmée par les rappels à l’ordre réguliers d’un interphone. Confinés dans ce réduit, ils parlent du souffle et de la lumière, de l’attente, la peur, l’argent. Chacun tente de distraire les autres par des tours, des histoires ou des méditations restées jusque-là sans issues. Les musiciens jouent, tente de se distraire. L’arrivée soudaine de Katz va précipiter la fin des tergiversations. Trick, le jeune cousin de Godot, finit par revenir, lui, mais dans un sale état. Ernie y laisse sa peau. Sam reprend la panière de chocolat à Chief qui se décide enfin à remettre le pied dans la grande course du monde. Les musiciens, eux, entament une nouvelle séance de cinéma, continuent de faire tourner leur univers et sa légende. Il y aura toujours des spectateurs au genre de spectacle que Mister Death fait tourner en chantonnant.</p>
<p>Dans <em>le Nerf, </em>la musique rend visite au théâtre, c’est Godot chez les toxicos, c’est Gorki version free jazz : ce que chacun des personnages ou des spectateurs vient fuir importe peu. Ce qui nous intéresse c’est ce qu’il vient sauver dans ce recoin du monde. Extrait de la note d’intention de Guillaume Malvoisin d’après dossier de presse</p>
<blockquote><p><strong>Guillaume Malvoisin, </strong>auteur, metteur en scène et critique dramatique, Guillaume Malvoisin se lance dans l’aventure du théâtre en 1990 avec la création d’une troupe amateur. Cinq ans plus tard, la troupe devient professionnelle sous le nom du Pitoprakta Teatr. Avec elle, il crée son premier spectacle l’Aboyeur, devient « résident permanent » à l’Abattoir (pôle de création pour les Arts de la Rue) de 1996 à 2002. Entre 1998 et 2004, il travaille avec la Cie le Grenier de Bourgogne comme régisseur de tournée, comédien puis assistant à la mise en scène de Jean Maisonnave. Influencé par des auteurs et metteurs en scène comme Vsevolod Meyerhold, Bertolt Brecht, Tadeusz Kantor ou encore Matthias Langhoff, la musique devient également très vite un élément déterminant dans son travail. En 2004, il fonde la compagnie Les Mécaniques Célibåtaires avec le musicien Alain Douhéret et place la résonance des langages au coeur de leurs expérimentations : musique, écriture, image&#8230; En 2010, il prend part à la création de La Générale d’expérimentation (Why Note / Théâtre Mansart – CROUS de Dijon), collectif artistique dijonnais réunissant une quinzaine de musiciens, activistes des musiques improvisées, contemporaines, électroniques et expérimentales. Pour la création du <em>Nerf</em>, il rassemble de vieux complices et réussit à réunir structures musicales Why Note et le Centre régional du Jazz de Nevers et théâtre, le TDB.</p></blockquote>
<blockquote><p>Le Nerf</p>
<p>[Création]</p>
<p>texte et mise en scène Guillaume Malvoisin</p>
<p>avec</p>
<p>Lydie Champrenault Katz, Etienne Grebot Ernie, Jean O’Cottrell Chief,</p>
<p>Daniel Scalliet Mister Death, Jacques Ville Sam, Frédéric Sonnet Voix du cadavre,</p>
<p>Reiner Sagel Voix de l’interphone</p>
<p>Sébastien Bacquias contrebasse, Aymeric Descharrières saxophones,</p>
<p>Christelle Séry guitare électrique, Nicolas Thirion traitements sonores</p>
<p>Anthony Dascola son, Sigolène Petey costumes, Patrick Girot décor et régie générale,</p>
<p>Vincent Gredin lumière, Vincent Regnard mouvements, Iliès Moujane coaching boxe</p>
<p>et la participation de l’équipe technique du TDB</p>
<p>Myriam Borel traduction du texte original (Gelber)« The Connection »,</p>
<p>Anne de Bréchard administration, Hugo Wernert diffusion</p>
<p>En collaboration avec le festival Ici l’Onde / Why Note</p>
<p>Production déléguée «Les Mécaniques Célibataires»</p>
<p>Coproduction Théâtre Dijon Bourgogne &#8211; CDN, Festival D’Jazz à Nevers, Why Note</p>
<p>Avec le soutien du Théâtre Mansart &#8211; CROUS de Dijon, de la Générale d’Expérimentation, de la Nef &#8211; Bibliothèque municipale de la ville de Dijon,</p></blockquote>
<blockquote><p><em>du mardi 21 au vendredi 24 février 2012 à 20h</em></p>
<p><a href="http://www.sceneweb.fr/2009/08/theatre-dijon-bourgogne/"><em>Salle Jacques Fornier, 30 rue d’Ahuy Dijon</em></a></p></blockquote>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Le Nouveau festival du Centre Pompidou 2012</title>
		<link>http://www.sceneweb.fr/2012/02/le-nouveau-festival-du-centre-pompidou-2012-2/</link>
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		<pubDate>Sat, 18 Feb 2012 07:42:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphane CAPRON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[La troisième édition du Nouveau festival du Centre Pompidou propose au public de découvrir la diversité de la culture visuelle de notre temps et d’appréhender l’élargissement des territoires de la création contemporaine. Arts plastiques, spectacles, performances, parole, théâtre, cinéma… Les disciplines se croisent et dialoguent au gré des intervenants et de leurs invités quotidiens autour d’un principe imaginé par Alain Seban, président du Centre Pompidou et Bernard Blistène, directeur du département du développement culturel du Centre Pompidou et directeur artistique du Nouveau festival : un rendez-vous prospectif, un laboratoire de ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_18810" class="wp-caption alignleft" style="width: 183px"><a href="http://www.sceneweb.fr/wp-content/uploads/2012/01/Le-nouveau-festival-2012.jpg"><img class="size-full wp-image-18810" title="Le nouveau festival 2012" src="http://www.sceneweb.fr/wp-content/uploads/2012/01/Le-nouveau-festival-2012.jpg" alt="" width="173" height="173" /></a><p class="wp-caption-text">Marnie Weber, The Truth Speakers (Girl with eggplant dress and burgundy trim), détail, 2009, mixed media - Courtesy Simon Lee Gallery, London. Photo © Todd-White</p></div>
<p>La troisième édition du Nouveau festival du Centre Pompidou propose au public de découvrir la diversité de la culture visuelle de notre temps et d’appréhender l’élargissement des territoires de la création contemporaine. Arts plastiques, spectacles, performances, parole, théâtre, cinéma… Les disciplines se croisent et dialoguent au gré des intervenants et de leurs invités quotidiens autour d’un principe imaginé par Alain Seban, président du Centre Pompidou et Bernard Blistène, directeur du département du développement culturel du Centre Pompidou et directeur artistique du Nouveau festival : un rendez-vous prospectif, un laboratoire de la création visuelle contemporaine et de ses prolongements interdisciplinaires, un espace ouvert à toutes les formes d’expression.</p>
<p>Pas moins de cent artistes, plasticiens et performeurs, écrivains et historiens, musiciens et « saltimbanques » explorent de nouvelles « manières de faire des mondes ». Ils ont été conviés pour cette troisième édition du Nouveau festival qui conjugue, entre autres, mémoire et enfance, fantômes et spectres, téléportation et rêves d’expériences.</p>
<p>Le Nouveau festival du Centre Pompidou du 22 février au 12 mars 2012 est gratuit à l’exception des spectacles en Grande.</p>
<blockquote><p>Them</p>
<p>Dennis Cooper / Chris Cochranne / Ishmael Houston-Jones</p>
<p>Conçue et réalisée par le chorégraphe américain Ismaël Houston-Jones, THEM mêle les textes provocateurs de l’écrivain Dennis Cooper à une partition de guitare électrique cacophonique de Chris Cochrane et propose un regard libre sur la vie et les relations de jeunes homosexuels. Basée sur l&#8217;improvisation, la chorégraphie met en jeu l’idée de rencontres incertaines, de luttes qui semblent sans importance et inefficaces, de soutien qui fait défaut ; corps, textes et musique s’unissent pour évoquer les années 80 et le spectre du Sida.</p>
<p>Créée en 1986, cette pièce a suscité une grande controverse, les lieux qui l’accueillaient risquant la fermeture. Aujourd’hui, 25 ans plus tard, THEM ravive ses racines combatives et vitales et dresse un portrait des jeunes gays d&#8217;aujourd&#8217;hui.</p>
<p>14 €, 10 €</p>
<p>29/02/2012 &gt; 01/03/2012 <a href="http://www.sceneweb.fr/2010/12/centre-pompidou/">Centre Pompidou &#8211; Grande salle, niveau -1</a></p>
<p>20h30</p></blockquote>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Camille met en musique La dame de la Mer d’Ibsen</title>
		<link>http://www.sceneweb.fr/2012/02/camille-met-en-musique-la-dame-de-la-mer-d%e2%80%99ibsen/</link>
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		<pubDate>Sat, 18 Feb 2012 07:41:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphane CAPRON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Chalons en Champagne]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[À la une]]></category>

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		<description><![CDATA[Je suis tombée sous le charme de La Dame de la mer dès la première lecture. Comment ne pas m’identifier à cette femme si moderne qui, justement, s’applique à rompre le charme ? Qui plutôt que de céder, telle une héroïne tragique, à un inextricable conflit intérieur, accepte de s’en libérer par le dialogue ? En choisissant son mari plutôt qu’un ténébreux marin, elle se libère de ses propres fantasmes et ouvre la voie au véritable amour et, selon moi, à la création&#8230; C’est à cet appel du large au ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_18434" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.sceneweb.fr/wp-content/uploads/2012/01/Camille-@-Jeremiah.jpg"><img class="size-medium wp-image-18434" title="Camille @ Jeremiah" src="http://www.sceneweb.fr/wp-content/uploads/2012/01/Camille-@-Jeremiah-300x122.jpg" alt="" width="300" height="122" /></a><p class="wp-caption-text">@ Jeremiah</p></div>
<p>Je suis tombée sous le charme de La Dame de la mer dès la première lecture. Comment ne pas m’identifier à cette femme si moderne qui, justement, s’applique à rompre le charme ? Qui plutôt que de céder, telle une héroïne tragique, à un inextricable conflit intérieur, accepte de s’en libérer par le dialogue ? En choisissant son mari plutôt qu’un ténébreux marin, elle se libère de ses propres fantasmes et ouvre la voie au véritable amour et, selon moi, à la création&#8230; C’est à cet appel du large au sens onirique que je réponds. Jouer la dame de la mer, c’est lui donner une voix, une voix qui parle, qui dialogue, mais aussi une voix qui chante, qui s’égare d’abord pour enfin s’incarner, qui de voix intérieure se mue en célébration de l’eau et des rêves. Camille d’après dossier de presse.</p>
<blockquote><p><strong>LA DAME DE LA MER</strong></p>
<p><strong>DE HENRIK IBSEN</strong></p>
<p><strong>Traduction et mise en scène Claude Baqué</strong></p>
<p><strong>Création musique et chants Camille</strong></p>
<p><strong>Marion Bottollier Bolette</strong></p>
<p><strong>Camille Ellida</strong></p>
<p><strong>Didier Flamand Wangel</strong></p>
<p><strong>Nicolas Maury Lyngstrand</strong></p>
<p><strong>Nicolas Martel L&#8217;étranger</strong></p>
<p><strong>Nicolas Struve Arnholm</strong></p>
<p><strong>Émilie Counil Cor</strong></p>
<p><strong>Julie Moreau Cor</strong></p>
<p><strong>Maxime Duhem Tuba</strong></p>
<p><strong>Scénographie, lumières Matthieu Ferry</strong></p>
<p><strong>Costumes Xavier Ronze</strong></p>
<p><strong>Accessoires Sophie Musil</strong></p>
<p><strong>Arrangements Clément Ducol</strong></p>
<p><strong>Collaboration musicale Mari Boine</strong></p>
<p><strong>Assistante mise en scène Isabelle Antoine</strong></p>
<p><strong>Durée du spectacle 2h environ</strong></p>
<p><strong>Dossier dramaturgique disponible sur le site de la compagnie de Claude Baqué : </strong><a href="http://www.acte2deux.com/"><strong>www.acte2deux.com</strong></a></p></blockquote>
<blockquote><p><em>Tournée 2012</em></p>
<p><em>16 &amp; 17 février La Comète-Scène Nationale, Chalons-en Champagne</em></p>
<p><em>28 février &#8211; 17 mars </em><a href="http://www.sceneweb.fr/2009/09/bouffes-du-nord/"><em>Paris/ Théâtre des Bouffes du Nord</em></a></p>
<p><em>20 mars 2012 Théâtre Simone Signoret, Conflans-Sainte-Honorine</em></p>
<p><em>22 mars 2012 Théâtre des Jacobins, Dinan</em></p>
<p><em>24 mars 2012 </em><a href="http://www.sceneweb.fr/2011/01/theatres-en-dracenie-draguignan/"><em>Théâtres en Dracénie, Draguignan</em></a></p>
<p><em>26 mars 2012 Théâtre de l’Olivier, Istres</em></p>
<p><em>28 mars 2012 Théâtre Jean Vilar, Bourgoin Jallieu</em></p>
<p><em>30 mars 2012 Théâtre de Chelles, Chelles</em></p>
<p><em>Spectacle en partenariat avec : France Inter, Paris Première et Trois Couleurs</em></p></blockquote>
]]></content:encoded>
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