Ce que je reproche le plus résolument à l’architecture française, c’est son manque de tendresse, une écriture collective dirigée par David Farjon

« Ce que je reproche le plus résolument à l’architecture française, c’est son manque de tendresse. » disait Émile Aillaud, l’architecte de la grande borne de Grigny, de la cité de la Noé de Chanteloup-les-Vignes ou encore des Courtillières à Pantin…

Et si ce manque de tendresse était également perceptible dans ses propres réalisations, et chez tant d’autres ? À travers ce spectacle, la compagnie Légendes Urbaines donne sa vision des barres d’immeuble et autres constructions qui se sont élevées dans les paysages urbains de l’après-guerre. 50 ans d’histoire, 8 millions de logement, des utopies architecturales et des destins individuels… Plutôt que de refaire l’Histoire de l’architecture et de l’urbanisme périurbain, les trois acteurs livrent sur scène leurs territoires imaginaires. Tels des explorateurs de quartiers dits sensibles, ils écrivent la mythologie de ces « grands-ensembles » qu’ils n’ont pas connus. Réfléchissent, inventent et suggèrent… Une première maquette se dessine, s’anime et prend vie. Peu à peu, ils deviennent à la fois les architectes et les habitants des représentations qu’ils nous donnent à voir. Une succession labyrinthique d’espaces pour des récits urbains qui se télescopent. Une lecture sensible des territoires, sous l’aile de Dédale.

Compagnie Légendes Urbaines
Ce que je reproche le plus résolument à l’architecture française, c’est son manque de tendresse
écriture collective dirigée par David Farjon
avec Paule Schwoerer, Sylvain Fontimpe et David Farjon
dispositif technique Jérémie Gaston-Raoul
création lumière Laurence Magnée, avec la participation de Anne Muller
collaboration artistique Sarah Chaumette
avec la participation amicale de Ydire Saïdi
Coproduction Théâtre de Vanves – Scène conventionnée pour la danse
Résidence au Théâtre de Vanves soutenue par la DRAC Île-de-France
Avec le soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Île-de-France – Ministère de la Culture et de la Communication, d’ARCADI Île-de-France, du Studio-Théâtre de Vitry-sur-Seine, du CENTQUATRE-PARIS
Coréalisations Atelier du Plateau, Gare au Théâtre, MJC Mont-Mesly Rebérioux/Créteil
Résidences de création Studio-Théâtre de Vitry-sur-Seine, Atelier du Plateau, Théâtre Paris-Villette, Le Collectif 12, MJC Mont-Mesly Rebérioux, Le Lieu-Cie Les Fugaces
Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National
durée : 1h20

Festival Impatience 2017
mardi 12, mercredi 13 décembre à 21h
jeudi 14 décembre à 19h
au CENTQUATRE-PARIS

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